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Un blog libre, à publication sporadique

  • Nettoyer le code css non-utilisé

    Hier je me suis replongé dans le code pour mon blog, le port de Jekyll vers Hugo s’était plutôt bien passé mais, port oblige, la feuille css contenait pas mal d’éléments non-utilisés. J’aurais pu laisser cela dans l’état car ça n’affecte que peu l’utilisation du blog et la vitesse de chargement (34ko le fichier css).

    En revanche par souci de lisibilité et de méconnaissance certaine du css je me suis dis qu’il serait judicieux de faire le ménage pour avoir une feuille propre pouvant être travaillée par la suite.
    Voici donc un court billet sur le sujet.

  • Privacy Browser et la politique de la concentration

    Société de diffusion, de communication, de façade, d’éparpillement. Nous vivons dans un monde qui avance vite, parfois trop. Se (re)concentrer sur soi, sur la vie, peut parfois s’avérer difficile avec tous ces moyens de diffusion qui nous entourent, qui nous appellent à la consommation de l’instant.

    L’information s’est vu abbrégée avec l’arrivé des chaines d’infos en continu, où le but premier est de tenir le téléspectateur en alerte histoire de se gaver sur les pubs, faire de l’audimate. L’information, elle non plus, ne prend plus le temps. C’est pour celà que le format hebdomadaire ou encore mensuel est plus adapter à la réflexion, l’approfondissement.

    Le smartphone est sans doute l’élément qui cristallise le plus cet état d’esprit. Nous le sollicitons un nombre incalculable de fois, mais il nous sollicite également de façon totalement autonome, nous incitant à aller encore plus loin dans l’épanchement. Reprendre la main sur l’outil, c’est la bataille que j’essaie de mener depuis quelque temps. Ne pas être esclave d’une chose qu’on ne décide pas, et plus particulièrement sur le net, là où par rapport à la vie réelle le choix est plus facile.

  • Installer Nextcloud sur son Raspberry

    Il y a quelques temps j’avais évoqué ici mon acquisition d’un raspberry pi 3 pour me faire un petit serveur @home. Depuis le début j’utilisai la distribution DietPi, basée sur Raspbian avec pleins d’améliorations et des logiciels pré-configurés installables en quelques clics. Le serveur tournait parfaitement, sans avoir besoin de bidouiller la bête. Mais c’est lors d’un banal renouvellement de certificats letsencrypt que les ennuis ont commencé.

    L’outils Dietpi-Letsencrypt m’indiqua qu’aucun serveur web n’était configuré sur la machine. J’essaie de passer de Lighttpd à Nginx, toujours le même message d’erreur. Une réinstallation n’a rien changé alors il a fallu tourner la page, revenir à du Raspbian pure pour tout faire comme un grand à la main, mieux comprendre les rouages. Voici donc les quelques notes prises pendant cette aventure.

  • Ce billet pollue

    C’est tout con finalement, utiliser le web ça pollue, ça pollue même pas mal selon ce que l’on fait sur le net. Je ne m’y étais jamais vraiment intéressé et c’est en écoutant un podcast de l’émission Interception de France Inter que j’ai voulu en savoir plus sur le sujet.

    Un mail avec pièce-jointe -> une ampoule basse-consommation relativement puissante pendant 1h, 24Watt-heure

  • pass et l'hygiène numérique

    Récemment j’ai lu un billet fort intéressant de Gemna sur la façon dont il sécurisait ses mots de passe et les stockait par le biais de Keepass. Cela m’a donné envie de reprendre l’écriture d’un vieux brouillon que j’avais sur ma façon de gérer - du mieux que je peux - mon hygiène numérique et plus précisément mes mots de passe.

    Il y a quelques années, et même encore quelques mois j’avais la fâcheuse habitude d’utiliser plus ou moins le même mot de passe pour tous les services que j’utilisais. En fait je fonctionnais avec une base qui restait la même et j’y ajoutais une combinaison à la fin pour différentier ce mot de passe de celui d’un autre site. Et, naïvement, je me sentais tout de même assez protégé avec cette astucieuse combine qui permettait à mon petit cerveau de me rappeler de chacun des mots de passe tout en les sécurisant vu qu’il n’y en avait pas un pareil.
    Oui mais alors j’en suis venu à me dire que si mon cerveau était capable de les retenir et donc d’assimiler la logique que j’avais mise dans leurs constructions, alors un robot pouvait également être capable de trouver ce pattern et ainsi pouvoir trouver nombre de mes mots de passe. Là je fus pris de panique, je devins même assez paranoïaque il faut le dire.

    Alors que faire pour être vraiment tranquille sur internet ? Hé bien dans un premier temps je pense qu’il est important d’admettre que le risque zéro n’existe pas et qu’il sera toujours possible pour quelqu’un ou pour un ordinateur de casser un mot de passe. En revanche il est possible de compliquer les choses et de ne pas livrer ses mots de passe à la vue de tous.
    Suivez le semblant de guide.